je ne fais pas que pleurer.
mes portent sont grandes ouvertes et mes yeux se gorgent longuement sur le reflet du monde pour le purger de toute sa crasse. la crasse brune et sale de ces beaux yeux que tu as aimé. et cette bouche, celle qui a témoigné en leur faveur et en la tienne, se qui se noie dans ces meme larmes qui s'etirent sans mourir.
j'ai quelque chose qui m'étouffe dans la gorge, je soupçonnes tes grapins. ils m'ont coupé la parole mais mes intentions mises à nu te sont présentées sur un plateau de bronze. sont-elles trop abstraites? comprendras-tu que j'ai changé?
j'ai une boule dans le ventre et ton poing sur le coeur. la pression monte, les larmes s'envolent...
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